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Catégorie : Bruimaud

08/01/2021 : Bruimaud, SLK, L4D, Salle Vide et moi…

La production de Marc Bruimaud me laisse rêveur ! Ceci-dit, je ne vais pas m’en plaindre étant donné que je suis fan – et manifestement pas le seul ! Que voulez-vous, j’aime son univers rempli d’obsessions, sa façon de nous remettre en permanence sous le nez ses manies, ses amours et ses listes. En fait, aussi curieux que cela puisse paraître, je me sens « chez moi » dans son monde… alors que je suis loin de partager toutes ses positions.

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29/11/2020 : Marc Bruimaud, ou Roméo dans l’armure de Dark Vador…

J’ai toujours le même problème avec les livres de Marc Bruimaud. J’attaque la première page vers 23H30 (je ne lis qu’au pieu, le mot « lit » indique d’ailleurs clairement que c’est le meilleur endroit pour le faire), tout en me faisant la promesse de ne découvrir qu’une nouvelle ou deux, pas plus : il me faut absolument en garder pour le lendemain. Car Marc est un écrivain qui déteste les fioritures, les scories comme il dit. Il va à l’essentiel et ses textes sont serrés comme un ristretto italien : courts, amers et forts.

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27/04/2020 : Marc Bruimaud n’est pas un Mistyficateur…

C’est même un putain de bon écrivain (Guy Misty est un de ses pseudos, je le précise pour expliquer le titre de ce post). Il faut dire qu’il a toutes les qualités pour : il n’aime pas les gens, il vit reclus dans son bunker, et il possède une culture littéraire, musicale et cinématographique redoutable. Sans parler de sa collection de films X, probablement une des plus fournies de la ville… Bien sûr, il n’aime pas la nature et redoute par dessus tout les petites bestioles qui vrombissent dans l’air. J’ai fait sa connaissance il y a 2 ou 3 ans (merci Alexandre) dans le cadre du boulot. Comme quoi il ne faut jamais désespérer de rien… Je me souviens d’un type massif qui m’observait en coin, se demandant manifestement quel genre de connard je pouvais être (il classifie tout, même les connards). De fil en aiguille, et toujours grâce à Alexandre qui faisait en quelque sorte l’interface entre nous (assez logique s’agissant d’un informaticien), il a appris que j’écrivais et m’a contacté un jour pour voir un peu à quoi ça ressemblait. Je vous passe les détails, d’autant que vous devinez la suite : il m’a présenté à Fabrice Garcia-Carpintero, le taulier des éditions Black-Out, ça a matché, et « Urbain et malpoli » est sorti un an plus tard.

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